29.07.2008

New-York traduit ses documents citoyens

Voilà sans doute un des secrets de la magie new-yorkaise : son ouverture !
N’y voyons pas d’altruisme forcené . plutôt un pragmatisme très anglo-saxon. Mais finalement, peu importe.


L’important, c’est ce décret signé par le maire Mickael Bloomberg. Il oblige les annexes de la mairie à améliorer l’accueil des citoyens non anglophones. Comment ? En traduisant les documents produits dans les 6 langues les plus parlées à New-York (hors anglais).

Formulaires administratifs, documents officiels, brochures d’information, rapports d’inspection : tous ces documents indispensables à un citoyen new-yorkais devront être traduits.

Du russe au français créole
Pour info les 6 langues les plus parlées à New-York (hors anglais) sont : le russe, le coréen, le chinois, l’espagnol, l’italien et le… français créole ! Pas le français ? Et non, les Créolophones sont plus nombreux à New-York que les Francophones. Le pragmatisme américain, je vous le disais…
 

01.07.2008

Pas d’impasse sur la traduction de l’anglais en français

Nouvel épisode sensible pour le bilinguisme au Québec. Et oui, outre–atlantique, on ne plaisante pas avec ça, nous en parlions il y a quelques mois, par exemple lors de la sortie de Mario Galaxy

 

Mais cette fois, c’est le grand Conseil supérieur de la langue française (CSLF) qui est mis en cause. Le Journal du Québec a même porté plainte à l’OQLF, l’Office québécois de la langue française.

En cause, un manuel d’utilisation d’une clé USB remise à des journalistes suite à une conférence de presse, un manuel rédigé uniquement en anglais. Et au Québec, l’OQLF stipule que tout manuel d’utilisation doit être traduit dans les deux langues.

 

11.03.2008

Une demi traduction, s’il vous plaît !

Il ne faut pas vendre l’ours avant de l’avoir tué. Un proverbe apparemment oublié par Alain Garnier, le créateur de Jamespot, un site de partage d’informations lancé aux Etats-Unis en 2006.

La presse se fait écho aujourd’hui 11 mars du lancement du site en 10 langues… Une petite visite sur l’espace français et on se rend compte que la dite traduction est plutôt une demi-traduction : Le wording (mot barbare qui désigne les mots utilisés pour désigner les rubriques, les menus…) est un mélange de français et d’anglais. La boîte d’aide (étrange mot d’ailleurs) est en anglais derrière des titres en français…

Bref, le site se fait connaître avant d’être totalement traduit. On ne doute pas que cela soit fait dans les jours à venir mais il n’empêche, cela ne fait pas très sérieux.

Enfin, dans tous les cas, on trouve le concept du site très sympa. Une traduction complète et direction nos bookmarks !


12.12.2007

Une bonne dose de traduction

Dans les documents que vous souhaitez confier aux soins d’un traducteur, toutes les informations ne sont pas bonnes à traduire.

Uniquement le nécessaire
Ne confiez au traducteur que les textes qui serviront vraiment vos objectifs à l’étranger : certaines informations importantes sur le marché français n’ont aucune valeur à l’étranger. Inutile voire improductif de les donner à lire à vos partenaires.

Le filtre de la localisation
En fonction de leur culture, vos partenaires étrangers pourraient même mal interpréter la présence de certaines informations dans les documents communiqués. Vanter la grande valeur de votre société par exemple, peut passer pour de la vantardise aux yeux d’un client japonais, ou un manque d’efficacité aux States.

Bref, oui, il faut traduire vos documents, mais pas sans réfléchir. Et ce travail de tri, le traducteur lui-même peut le prendre en charge.

20.11.2007

Suite traduction automatique

Et pour lever complètement le voile sur le mystère de la traduction automatique : non, aucun traducteur pro n’utilise ces outils. Par contre, ils peuvent faire appel à un logiciel d’aide à la traduction, de type trados.

Ce sont surtout les traducteurs techniques qui les utilisent. Les traducteurs littéraires eux, font du 100% « manuel ».

Voilà, c’est dit.

14.11.2007

Mario galaxy énerve les Québéquois

Au Québec, on ne badine pas avec le français. Et avec la traduction de son jeu Mario galaxy, Nintendo va devoir revoir sa copie…

En septembre, l'Office québécois de la langue française (OQLF) et l'industrie des jeux vidéo ont signé un accord. Objectif : la disponibilité en français de tous les jeux vidéo distribués au Québec d'ici 2009.

Et pour Nintendo, la traduction en français du jeu Mario galaxy pour le marché québécois, cela donne : « chuis postier », » Les pingouins, nous sommes adonnants », « moe », « toe »… Les Québécois n’apprécient pas.

Un couac dans la localisation

Pour sa défense, la « firme » dit avoir « localisé » la traduction.

Localiser, c’est adapter une langue au pays dans lequel le document va être diffusé. Par exemple, on ne parle pas le même anglais à Londres et aux Etats-Unis.

Et bien voilà, localiser, ce n’est pas dénaturer. La localisation est un vrai métier, exigeant de la technique, mais aussi du respect pour son lecteur, si jeune soit-il…

26.10.2007

Traduction serbe d’une lettre d’amour

Cette commande a sûrement été le rayon de soleil de la semaine à l’agence.

Loin de nos travaux de traductions techniques habituelles, de documents de communication externe, de dossiers de filiale pour le siège d’un grand groupe international…
Un client nous a contacté pour faire traduire une lettre d’amour en serbe !

Le sujet peut faire sourire mais il s’agissait d’un vrai défi : retranscrire un second degré. Parce que cette lettre n’était pas une déclaration enflammée et directe. L’auteur a choisi la douceur, les subtilités, les sous-entendus. Le second degré serbe étant différent du second degré français, tout le talent du traducteur a été mis à contribution.

Par contre, je n’ai pas relancé mon client romantique pour savoir si la dame avait répondu à ses avances à mots ouverts…

10.10.2007

Le traité de Londres définitement adopté

Le Sénat, moins de quinze jour après l'Assemblée Nationale a adopté mardi la loi sur la ratification du traité de Londres. Le traité de Londres prévoit que l'on dépose un brevet obligatoirement dans une des trois langues de l'office européen des brevets.

09.10.2007

La traduction des brevets européens, en anglais s’il vous plaît !

Le 26 septembre, l’Assemblée nationale donnait son accord pour la ratification du traité de Londres. Ca ne vous dit rien ? Les défenseurs de la langue de Molière savent de quoi je parle. Et ils voient rouge !

Le protocole de Londres, c’est :
-    la nécessité de traduire les brevets dans au moins l’une des trois langues de l’Office européen des brevets, soit l’anglais, le français et l’allemand.
-    La suppression de l’obligation de les traduire dans les 32 langues de l’Union européenne.

A ce jour, quatorze pays européens ont ratifié le protocole de Londres dont l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suède…

En ratifiant le protocole, la France accepte que les brevets européens ne soient pas forcément traduits en français pour être déposé.


Débat houleux...
... les uns satisfaits que le français reste une des langues officielle de l’Office européen des brevets, les autres dénoncent un affaiblissement du français face à l’anglais. Le 10 octobre, ce sera au Sénat de se prononcer.

Chez Abusinessworld, on suit l’événement.

Deux de nos traducteurs, David et Guy, ont une vision « efficace » : « mieux vaut faire traduire son brevet pour lui assurer une maximum de force et de reconnaissance ».

Kathryn, elle, s’engage sur le terrain socio-politique :-) : « en dépit de l'avis des français, l'anglais va devenir la langue de l'Union Européenne. Ceci dit, moins de traduction, c’est moins de communication et moins de démocratie. La grande majorité des gens auront encore moins accès à la compréhension des brevets s’ils ne sont pas traduits dans leur langue ».

Et vous, votre opinion sur le sujet ?

04.10.2007

11 000 mots à traduire en anglais… pour hier !

La hantise des délais de livraison, tout le monde connaît ! Alors, chez Abusinessworld traduction, pour ne pas se faire surprendre, on annonce la couleur et on s’organise.


Justement, hier à 15 heures, un client nous demande de traduire 11 000 mots en anglais juridique pour… le soir même. En clair, il lui fallait les documents quelques heures après.

C’est là qu’on apprécie la force du réseau d’Abusinessworld :-) Plus de 2 000 traducteurs dans le monde entier, des disponibilités 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ! Il y a toujours quelqu’un pour répondre à votre urgence. Et pour la traduction français – anglais, la réactivité est optimale.

Et ce matin, dans la boîte mail de l’agence, un petit mot du client : « Merci ».
Nous en avons profité pour lui rappeler les délais « normaux » de l’agence, pour ses prochaines commandes, et il a choisi la formule de crédit de traduction… Nous vous en reparlerons.

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