10.05.2008

Traduire son site internet

Alors que l’OCDE vient de publier toute une série de statistiques sur l’utilisation d’internet dans le monde, force est de constater que s’il est un domaine dans lequel les besoins en traduction explosent, c’est bien  le web.
En effet, on ne compte plus les sites qui basculent en «multilingue»… et pour cause.


Non seulement afficher ses ambitions internationales est positif en termes d’image – ça inspire confiance, aux visiteurs comme aux prospects – mais c’est également une opération extrêmement avisée sur le plan marketing.

L’OCDE a publié un rapport annonçant que le nombre d’abonnés Haut-Débit dans le monde venait de dépasser le cap des 235 millions en Décembre 2007, soit une hausse de 18% par rapport à Décembre 2006. Ainsi, 20% de la population de l’OCDE est abonnée au haut débit.

Le Danemark, les Pays-Bas, l’Islande, la Norvège, la Suisse, la Finlande, la Corée et la Suède sont en tête du groupe, avec un taux de pénétration supérieur à 30%. Les États-Unis demeurent le pays comptant le plus grand nombre d’internautes abonnées au haut début, avec 70 millions d’abonnés.

Avec l’Europe, et l’émergence des noms de domaines en .eu, qui petit à petit se font une place parmi les indétrônables .com et .fr, proposer un contenu multilingue sur son site devient un choix stratégique incontournable pour toute PME avec un tant soit peu d’ambitions d’expansion.

En effet, proposer une version anglophone d’un site francophone – par exemple – c’est multiplier par près de 11 son audience potentielle.

Quand on sait qu’un des critères essentiels pour émerger sur les moteurs de recherche est de proposer un contenu de qualité et des expressions soigneusement choisies, quelle que soit la langue, la tentation est grande de sauter le pas.
A plus forte raison quand on connait la facilité de la chose : la publication de contenu online ne coûte pas plus cher selon qu’on publie dans sa langue maternelle ou étrangère – c'est-à-dire, quasiment rien. Le coût de l’opération est quasi nul (il se limite pour ainsi dire aux couts de traduction), d’autant plus intéressant quand on le rapporte au retour attendu en termes d’audience et de recettes générées.

Voilà qui devrait dissiper les doutes des éventuels sceptiques quant à l’intérêt de faire assurer la traduction de ses pages : se priver d’un marché en telle croissance, et présentant de telles opportunités, tant en termes d’audiences que de business, serait dommage, il faut bien l’avouer.

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